Résultats de l’enquête CGE


La Conférence des Grandes Ecoles (CGE)
publie chaque année à la fin du mois de juin, les résultats d’une enquête sur l’insertion professionnelle des diplômé·e·s des grandes écoles françaises.

190 Grandes Ecoles membres ont participé à l’enquête, représentant ainsi 98% des établissements concernés.

Consultés durant le mois de février 2020, avant l’apparition du COVID-19, les diplômés 2019 de l’ENSMM ont répondu à hauteur de 71 % aux différentes questions posées, le taux le plus élevé depuis 2015.

 

Pour la promotion 2019, le maintien du plein emploi se confirme pour la 3ème année consécutive avec 9 diplômé·e·s sur 10 en activité moins de 6 mois après leur diplomation. Le taux net d’emploi* de 90 % reste toujours supérieur à la moyenne nationale (89,5 %).

 

* Le taux net d’emploi, défini par la CGE, correspond à la proportion des ingénieur·e·s en activité professionnelle (volontariats inclus) rapportée à la population active (somme des ingénieur·e·s ayant un emploi et des ingénieur·e·s en recherche d’emploi)

 LES FEMMES INGÉNIEURES ENSMM SE DÉMARQUENT

des écarts de salaires favorables


Les inégalités salariales entre hommes et femmes apparaissaient déjà moins marquées pour la promotion 2018, avec un écart sur le salaire moyen hors primes de 4,2 % contre 6,1 % au niveau national.

Cette année, et pour la première fois, le salaire moyen en France hors primes des femmes dépasse celui des hommes avec un écart de salaire qui s’élève à 1,8 % en faveur des femmes.

D’autres indicateurs confirment cette reconnaissance de leur compétence dans ce domaine particulier de la mécanique et des microtechniques : 

• Le taux d’insertion en moins de 2 mois atteint 79 % (contre 72,5 % pour les hommes)

 Elles sont 88,2 % à bénéficier d’un CDI (75 % pour les hommes)

 100 % des femmes (79,5 % pour les hommes) déclarent être satisfaites ou très satisfaites de leur emploi, en se basant sur les conditions de travail, les relations avec leurs collègues, le niveau de rémunération, le niveau d’autonomie et de responsabilité ainsi que sur la localisation géographique.

Le nombre de contrats en CDI et l’indice de satisfaction dans l’emploi témoignent du côté des entreprises comme du côté des femmes ingénieures, d’un intérêt et d’un bénéfice commun que l’on pourrait qualifier de « gagnant/gagnant ». 

L’APPRENTISSAGE À L’ENSMM : VOIE D’EXCELLENCE ET PASSEPORT POUR L’EMPLOI 

Les apprenti·e·s ENSMM bénéficient également d’une belle évolution sur le marché de l’emploi :

• Le taux de cadres de 86,7 % augmente de 8,9 points par rapport à l’an dernier 

 Les emplois à l’étranger, essentiellement vers la Suisse, représentent 21,1 % soit une hausse de près de 16 points

 Le salaire moyen en France hors primes gagne 6,5 points  

 Les emplois en Bourgogne-Franche-Comté s’élèvent à 47,4 %, preuve de l’importance de leur intégration dans le tissu industriel local 

MAINTIEN DE L’EMPLOI À L’INTERNATIONAL

À hauteur de 25 %, l’emploi à l’international des ingénieur·e·s ENSMM se maintient après une belle progression en 2018. Il reste largement au-dessus de la moyenne nationale située à 10,6 %. 

Sans surprise, ce sont les pays frontaliers, en lien avec la position géographique de l’école qui sont privilégiés : la Suisse toute proche à hauteur de 70,4 %, l’Allemagne et la Belgique qui se situent toutes les deux à 7,4 % et le Luxembourg dans une moindre proportion à 3,7 %.

LES PRINCIPAUX TREMPLINS POUR TROUVER UN EMPLOI

Les sites internet spécialisés dans l’emploi (dont l’APEC) constituent pour la première fois la porte d’entrée dans l’entreprise avec un taux de 22,4 %. Le stage de fin d’études et les réseaux sociaux occupent les places suivantes à hauteurs respectives de 21,4 % et de 11,2 %.

LES SECTEURS D’ACTIVITÉ PRINCIPAUX

Secteur privilégié des ingénieur·e·s ENSMM, l’industrie des transports représente 33 % des emplois dont 16,5 % dans l’automobile, en légère augmentation de 3,8 points par rapport à la dernière enquête.

L’élargissement des secteurs d’activités se poursuit avec quatre secteurs supplémentaires par rapport à l’an dernier, illustrant la polyvalence des ingénieur-e-s ENSMM et leur capacité d’adaptation.